Orijns, chemise homme  fabriquées en France 

Après les t-shirts et les polos, les petits hauts divers et variés pour les filles, les sweats avec ou sans capuche, voici les chemises… Pour ses débuts sur ce nouveau créneau, Orijns propose trois modèles homme, dont deux à carreaux, qui tranchent avec la production française « classique ». La première, à grands motifs noir, blanc-beige et bleu, baptisée Nouvelles-Orléans, est de celle que l’on porte en week-end ou en vacances. Ou au travail si l’on a la chance de ne pas devoir impérativement arborer l’uniforme costume-cravate. Idem pour la deuxième, la Lumberjack, à forte dominante rouge, ce qui est logique pour une chemise de bûcheron… Le troisième est plus citadine, plus habillée : les petits motifs bleus sur fond noir apportent en effet une touche de distinction, d’originalité que les élégants de Lyon, de Paris, de Nantes, de Strasbourg ou de Toulouse ont toutes les chances d’apprécier, quand bien même cette chemise s’appelle-t-elle Manahattan. Mais ce n’est pas parce que l’on a choisi de faire fabriquer ses produits intégralement en France que l’on doit nécessairement les appeler Roubaix, Besançon, Clamart ou Camenbert ! Et pourtant, ces trois jolies chemises sont tout ce qu’il y a de plus hexagonales : les tissus sont en effet tricotés en Saône-et-Loire, la confection est faite dans le Maine-et-Loire — par un petit atelier monté il y a quelques années par deux ex salariées de chez NewMan —, tandis que les boutons, gravés Orijns, sont fabriqués dans le Jura. C’est quand même mieux qu’un vêtement fièrement baptisé « Saint-Germain » ou « Versailles » mais qui serait importé du Bangladesh, non ? Alors va pour Nouvelle-Orléans, Lumberjack et Manhattan… Quand on vous dit que ce n’est pas parce que l’on pro-local que l’on est anti-ailleurs !

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