© Collégien

Les chaussons-chaussettes Collégien habillent les pieds, les tout petits et les beaucoup plus grands, depuis 1947. Loin des modes qui vont et viennent, comme celle des chaussons en cuir souple inventés en Nouvelle-Zélande, les Collégien poursuivent leur chemin, agrandissent chaque année leur famille, élargissent patiemment, tranquillement le nombre de leurs adeptes.
Uniques et inimités, proposés dans quantité de coloris et de motifs, les Collégien se déclinent en coton, en polaire, en laine, laine-soie et laine-cachemire, en bouclette, en polyamide, etc. A ce choix déjà très large s’ajoutent les collections fabriquées exclusivement pour d’autres marques, Petit Bateau par exemple.
Les chaussons-chaussettes sont constitués d’une chaussette, bien chaude, qui tient parfaitement sur le pied. Du coup, les bébés ne peuvent pas les enlever, même en tricotant frénétiquement des petons. A l’intérieur, une semelle amovible et aérée. A l’extérieur, une autre semelle, en PVC, antidérapante et aérée elle aussi. Collégien a également créé une gamme de chaussons bas, style ballerines, pour les journées chaudes. Quels que soit leur forme, leur couleur ou leur tissu, les chaussons-chaussettes sont lavables en machine, à 40 °C.
Ces chaussons atypiques sont parfaits pour apprendre à marcher, pour apprivoiser les reliefs du sol, pour ne pas glisser sur le parquet ou le carrelage. Les grands, qui n’en sont plus à l’apprentissage de la marche, peuvent néanmoins trouver chaussons à leurs pieds…
Le seul souci est en fait que les Collégien sont inusables. Lorsqu’il faut en changer, simplement parce que jusqu’à l’âge adulte — ou presque — les pieds ne cessent de grandir, ils sont toujours en excellent état. Cela n’est pas un inconvénient, mais un avantage si vous avez plusieurs enfants ou si vous en portez vous-même…
Les Collégien sont fabriqués dans le Tarn par l’entreprise Arguitex — jadis appelée Ets Olivier Quille et Fils —, dans une usine qui jouxte l’église du village de Briatexte. Une belle usine en pierre, digne représentante de l’architecture industrielle du début du siècle passé. Plus de cent vingt ans après la création de cette entreprise familiale, 200 personnes travaillent aujourd’hui encore à Briatexte. En dépit du temps et des modes qui passent, de la concurrence, de la mondialisation, de la Chine, etc.

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