De récentes études le démontrent : les dépenses contraintes — logement, automobile, alimentation, abonnements divers… — représentent au total une part de plus en plus importante du revenu des ménages français. Pour les plus modestes, elles peuvent atteindre les trois quarts du budget. Cette proportion peut encore grimper si les ménages décident de privilégier la qualité et la santé, notamment en privilégiant des produits alimentaires bio ou des produits locaux. Pour autant, parmi ces charges obligatoires, il y en a qui relèvent de choix, comme l’utilisation ou non de l’automobile ou le renouvellement des équipements électroniques. Pour certains ménages en revanche, ce choix n’existe même plus. Pas étonnant par conséquent que certains Français aient la sensation de ne pas avoir de marge de manœuvre ni de quoi se faire plaisir de temps en temps. C’est en tout ce qu’illustrent les explications du cabinet d’études économique Xerfi…

Xerfi Canal
L’utile et le futile : les ménages sont-ils pris à la gorge ?