Marguette : des culottes protectrices de toutes les tailles, toutes les formes, pour toutes les femmes. © Marguette

Les femmes doivent-elles remplacer les protections périodiques habituelles par d’autres, réutilisables ? Les produits d’hygiène intime jetables ne sont en effet bons ni pour la santé de celles qui les utilisent, ni pour celle de la planète. Ils contiennent en effet de nombreuses substances nocives, telles que des perturbateurs endocriniens, des phtalates, des dioxines ou encore des résidus de glyphosate. Ils peuvent en outre occasionner allergies et autres irritations, qui ne sont pas, elles non plus, sans conséquences fâcheuses sur la santé.

Quelques heures d’utilisation, puis 500 ans dans la nature !

Et l’environnement dans tout ça ? Chaque année, la planète doit faire face à l’afflux de matériaux, jetés en quantités considérables, qu’elle est incapable de biodégrader, d’assimiler. Le plastique contenu dans les protections périodiques, qui n’ont servi que quelques heures, mettra quelque 500 années environ avant de se dégrader et de disparaître.
Serviettes et tampons figurent en outre parmi les déchets à usage unique contenant du plastique que l’on retrouve le plus sur les plages. Cela dans des quantités équivalentes à celle de la vaisselle jetable.
Bref, si ces protections sont pratiques et simplifient la vie des femmes pendant une longue période de leur existence, elles sont loin d’être sans inconvénients.
D’où l’intérêt d’utiliser des solutions réutilisables, totalement inoffensives pour l’utilisatrice comme pour l’environnement. Les produits commercialisés par Marguette sont ainsi tout aussi efficaces que les protections jetables, sans en avoir les défauts.

À la fois confortables et protectrices

Marguette propose en effet une gamme complète de culottes menstruelles, qui offrent une excellente protection à leurs utilisatrices, tout en ne présentant aucun risque pour leur santé ni pour la nature. Une fois utilisé, un modèle périodique n’est pas jeté, mais simplement lavé, comme une culotte traditionnelle. Les petits soucis — fuites et taches en particulier — parfois rencontrés avec les serviettes et les tampons ne sont en outre pas plus nombreux avec ces sous-vêtements protecteurs.
Mais qu’appelle-t-on culotte menstruelle, ou périodique ? Il s’agit d’un article deux-en-un, c’est-à-dire d’une culotte classique, mais qui intègre une protection périodique.
Chez Marguette, cette protection s’appelle « pad IntimR ». Pour faire simple, il s’agit d’un empiècement de tissus qui comporte trois épaisseurs. La première, en coton bio ou en laine mérinos, dirige le sang vers la couche inférieure et sèche rapidement pour vous laisser au sec. La deuxième, en viscose de bambou ou d’eucalyptus (tencel) permet d’absorber et de retenir les liquides. Antibactérienne, elle empêche aussi la création d’effluves désagréables. Enfin, la troisième est imperméable, tout en étant respirante. C’est grâce à elle que les vêtements, en particulier les pantalons, ne risquent pas d’être tachés.

Une culotte comme les autres, ou presque

Comment porter une culotte menstruelle ? Rien de plus simple : il suffit de l’enfiler, comme n’importe quelle autre culotte. D’ailleurs, avec ses 3 petits millimètres d’épaisseur, il s’agit d’une culotte comme les autres, ou presque.
En plus d’être discrète, la protection tient parfaitement en place, puisqu’elle est intégrée au sous-vêtement. Le seul souci que les utilisatrices peuvent ressentir les premières fois, c’est justement d’avoir oublié leur protection périodique.
Marguette recommande à ses clientes d’avoir trois ou quatre exemplaires pour avoir l’esprit tranquille et effectuer un roulement confortable et rassurant. Les quantités absorbées varient selon les modèles de culottes. Mais toutes remplacent efficacement plusieurs tampons.
Comment entretenir ses Marguette ? Là non plus, rien de très compliqué. Il suffit de les rincer à l’eau froide — surtout pas d’eau chaude ! —, puis de les laver à la main ou en machine, à 30-40 °C.

Une culotte périodique Marguette ressemble à s’y méprendre à une culotte classique. © Marguette

Fabrication en France, dans le département du Nord

Saines, pratiques, écologiques et économiques, ces culottes périodiques sont également locales. Les créations Marguette sont ainsi imaginées et dessinées dans le département des Charentes-Maritimes, à La Rochelle.
Puis direction le Nord, ou ce dessin se concrétise. C’est en effet un des spécialistes tricolores des sous-vêtements qui a en charge la confection des culottes Marguette. Et cette entreprise ne se « contente pas » — ce qui est déjà beaucoup — d’assembler des pièces pour en faire un sous-vêtement. C’est en effet elle qui tricote le tissu à partir du fil — qui est, en revanche, importé — sélectionné. Ce tissu est ensuite coupé, puis monté. Puis vient l’heure des différentes opérations de finition et enfin celle du contrôle qualité.
Au final, les culottes de règle Marguette sont certifiées Origine France Garantie et France Terre Textile. Leur fabricant est labellisé Entreprise du Patrimoine Vivant, tandis que les tissus utilisés sont tous Oeko-Tex Standard 100. Ce qui signifie qu’ils sont totalement dépourvus de substances nocives. Ce qui n’est malheureusement pas le cas des protections périodiques jetables.

Marguette : culottes menstruelles confortables, sûres, naturelles et fabriquées en France