© Matras MS

Matra i-step Touring © Matra MS

 

(Mise à jour 2014 : Lagardère abandonne l’industrie et se débarrasse Matra MS. C’est EasyBike, qui a déjà repris Solex et Mobiky, qui rachète Matra. Une nouvelle usine est censée être construite en Normandie en 2015)

Depuis l’échec de la Renault Avantime et la fin de son aventure automobile, Matra s’est convertie aux moyens de transport de proximité, cela en rachetant et en commercialisant des marques et des technologies venues d’ailleurs, d’outre-Atlantique par l’essentiel. C’est ainsi que Matra MS — pour Manufacturing & Services — est parvenue en quelques années seulement à se positionner comme l’un des principaux fabricants français — disons plutôt assembleurs — de vélos électriques. Basés sur la technologie du Canadien BionX, ces VAE * sont assemblés à Romorantin, le fief historique de l’entreprise. Baptisés i-step et déclinés en One, City, Cross, Touring ou encore Tourer, ces machines bénéficient d’une bonne réputation, cela notamment grâce à une fiabilité aujourd’hui avérée. Et en cas de pépin technique malgré tout, la proximité de l’usine, installée dans le Loir-et-Cher, est plutôt rassurante. Toujours sur deux roues, Matra MS commercialise également la gamme de vélos électriques Tidal Force, rachetée elle aussi sur le continent nord-américain, réputés pour leur look et leur puissance, sans oublier le eMo, un cyclo électrique d’origine taïwanaise. C’est Matra MS qui assemble aussi et depuis peu le Genius, un micro vélo pliant étonnant, imaginé et développé par la jeune entreprise française Mobiky, qui le faisait préalablement construire en Afrique du Nord. Une version électrique de l’engin devrait a priori être commercialisée en 2009.
Enfin, Matra n’ayant pas totalement abandonné ses anciennes amours, l’entreprise commercialise de petits véhicules, tout aussi électriques mais à quatre roues cette fois, fabriqués par l’Américain Gem, une filiale du groupe Chrysler.

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