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Luhmen, nouveaux sneakers haut de gamme fabriqués en France

Imaginée et dessinée à Paris, fabriquée à Romans, voici Luhmen. Toute nouvelle marque de sneakers — la précommande est en cours sur ulule —, Luhmen joue sur l’élégance, la sobriété et la qualité des matériaux, sans négliger les tendances du moment. Semelle épaisse, design épuré et finitions soignées, la recette a en effet déjà fait ses preuves. Logique finalement, car si l’on veut lancer une nouvelle marque de chaussures — ou de n’importe quoi d’ailleurs —, mieux se référer à ce qui plaît. En outre, est-il possible encore d’imaginer sans s’inspirer, de créer sans imiter, même à la marge ? Bref, peut-on en 2015 dessiner une paire de chaussures qui ne ressemble à aucune autre, alors que depuis que l’homme ne marche plus nus pieds, tout à déjà été fait ? Pour sa première collection, Luhmen propose trois modèles : un tige haute,  deux tiges basses, déclinés dans une demi-douzaine de coloris et mariant cuirs lisse et velours. Ce qui en revanche fait la vraie originalité de Luhmen, c’est à coup sûr la fabrication française. Contrairement à toutes les marques qui, depuis quelques années, mettent en avant la préservation des savoir-faire, la qualité de fabrication, la proximité et le respect de l’environnement, mais qui, au mieux, fabriquent au Portugal, Luhmen a choisi de confier la production de ses sneakers à un petit atelier français. Si cela fait toute la différence en termes de maintien, voire de création d’emplois dans l’Hexagone, c’est en revanche indolore pour le consommateur. Haut de gamme, confectionnés en France pour durer dans des matériaux de premier choix — cuir d’Italie, caoutchouc, coton —, les Luhmen sont...

Kost, chaussures urbaines et décontractées fabriquées en France

Kost existe depuis 2009. Fabriqués par Cléon, une entreprise familiale implantée dans le Maine-et-Loire, les souliers Kost permettent de marcher français sans pour autant dépenser trop. Les marques qui fabriquent encore en France sont en général positionnées haut de gamme, ce qui signifie qu’une majorité d’habitants de notre petit Hexagone ne peut pas se les offrir. Cléon a fait le pari de commercialiser à des tarifs abordables des modèles urbains, décontractés, en majorité fabriqués en France — les modèles sport viennent d’ailleurs, du Portugal notamment. Pour y parvenir, Cléon propose des chaussures simples à fabriquer : pas de cousu norvégien ou Goodyear chez Kost, mais du soudé… A noter que si Kost était à l’origine une marque exclusivement masculine, elle a fait depuis un peu de place pour quelques jolis modèles féminins. Kost : chaussures homme et femme (pour l’essentiel) made in France...

Hirica : chaussures femme 100 % made in France

C’est dans le Sud-Ouest, Saint-Vincent-de-Tyrosse, que l’entreprise Hirica fabrique depuis plus d’un siècle l’intégralité de ses chaussures femme. Parmi elles, ses fameuses ballerines, légères et colorées, qui permettent d’accéder au made in France sans devoir pour cela chausser les élitistes et fort couteuses Repetto. Une paire d’Hirica coûte en effet, en moyenne, deux à trois fois chère qu’une paire de Repetto. Le coût de la main-d’œuvre et des matières premières sans doute, incomparablement plus élevés en Dordogne que dans les Landes ! En marge de ces petits souliers des beaux jours, avec ou sans talon, Hirica fabrique également quelques modèles de mocassins, d’escarpins, de bottines, etc., qui se caractérisent notamment pour leur confort. Les dames aux pieds sensibles ont donc toutes les chances de trouver leur bonheur. Hirica : chaussures femme 100 % made in France...

La Botte Gardiane, chaussures made in France pour toute la famille

A l’origine, en 1958, cette entreprise familiale ne fabriquait que des bottes pour les gardians qui, sur les vastes étendues de la Camargue voisine, gardaient les troupeaux de vaches et de taureaux. D’où son nom, la Botte Gardiane… Plus d’un demi-siècle plus tard, l’entreprise est toujours familiale, elle est toujours implantée dans un village entre Nîmes et Montpellier, mais la collection de ses produits s’est considérablement étoffée : aux bottes des gardians sont ainsi venues s’ajouter d’autres modèles de bottes, des desert boots, des bottines, des chaussures basses en tout genre ou encore des sandales, tout cela pour hommes, femmes et enfants. Et ce n’est pas tout : La Botte Gardiane, labellisée Entreprise du Patrimoine Vivant, fabrique également des ceintures, quelques modèles de sacs, l’ensemble dans des cuirs d’origine française. L’entreprise propose en outre quelques options — contre suppléments — comme le cuir à tannage végétal, les demi-pointures, les patins anti-dérapants, la doublure en veau ou encore les semelles en mouton. Les bottes peuvent également être fabriquées sur mesure. Selon les modèles, le montage est soudé, sandalette ou mixte, c’est à-dire qu’il combine clous et couture. Bref, La Botte Gardiane se sont des chaussures de qualité 100 % made in France, en cuir, pour toute famille et pour toutes les saisons. A noter : La Botte Gardiane dispose de deux boutiques à Paris, dans les 4e et 11e arrondissements. La Botte Gardiane : bottes, bottines, chaussures basses et sandales fabriquées en France pour hommes, femmes et enfants...

Jacques & Déméter : souliers homme haut de gamme et made in France

Jacques & Déméter : souliers haut de gamme pour homme fabriqués en France Belles lurettes que l’on a pas évoqué Jacques & Déméter, petite marque de chaussures fondée il y a quelques années par un jeune couple. A l’époque, les chaussures maison s’adressaient à Jacques et à Déméter. Ce n’est plus le cas aujourd’hui et les modèles de la marque parisienne sont désormais exclusivement masculins. Autre changement, le lieu de fabrication : l’atelier qui en a la charge n’est en effet plus implanté à Romans, mais à Cholet. Les peaux utilisées viennent quant à elles du Puy-en Velay — les fameuses Tanneries de Puy — et d’Alsace — les non moins fameuses Tanneries Degerman. Il suffit d’apprendre que ces deux grandes maisons fournissent Jacques & Déméter pour comprendre que la marque est montée en gamme. Et en effet, les collections ont véritablement changé de catégorie. Outre les cuir utilisés, le montage est aussi d’un autre standing : fini le « soudé », place au blake, au blake sous gravure et au norvégien. S’ils ont gagné en finition, les chaussures Jacques & Déméter ont en revanche perdu un peu en originalité. Ils sont plus classiques, plus « rassurants ». Des adjectifs que les hommes apprécient particulièrement il est vrai quand il s’agit de chaussures haut de gamme… C’est le cas par exemple des bottines maison, certes cossues, mais sans cachet particulier, qualité et fabrication française mises à part. Certains derbies et richelieus ont en revanche des personnalités plus marquées. Et ça tombe finalement plutôt bien puisque, l’hiver touchant à sa fin, on ne va pas tarder à remiser ses grosses chaussures pour en chausser...

Nouvelles baskets made in France chez AtelierPM

AtelierPM a créé son premier sneaker tout cuir en 2013. Le petit fabricant de Romans — qui produit également les chaussons de marque Soft’in — commercialise depuis peu un nouveau modèle, tige haute ou basse, 100 % cuir ou cuir et coton. Ces chaussures haut de gamme pour les loisirs sont proposées en beige, en marron, en gris et en bleu, unies ou bicolores. Toutes sont fabriquées artisanalement pour durer, les semelles en caoutchouc étant par exemple cousues et non pas simplement collées, comme elles le sont sur l’immense majorité de leurs « concurrentes ». L’arrière de ces chaussures est en outre doublé de cuir, y compris celles dont la tige est en coton. En plus d’être 100 % made in France, les AtelierPM sont fabriquées à partir de matériaux sourcés le plus près possible du lieu de production. Le cuir est ainsi au pis importé d’Italie lorsqu’il n’est pas fourni par la tannerie Roux, elle aussi implantée à Romans. A noter que depuis son lancement, le premier sneaker AtelierPM a lui aussi évolué, en particulier pour ce qui est des coloris : il est ainsi désormais disponible en noir, en bleu majolique, en pécari, en biscuit gingembre et en poivre du Chili (rouge). Et pour les femmes, il existe même une déclinaison « jus de violette »… AtelierPM : fabrication française de tennis et de baskets pour homme et femme ....

Please Paris : chaussures femme luxueuses et made in France

  Des chaussures classiques, parfois originales, parfois même franchement rigolotes. C’est ce que propose la petite marque de chaussures pour femme Please Paris, qui a récemment fait ses débuts. Contrairement à la très large majorité des marques étiquetées parisiennes, qui importent toutes leurs chaussures, Please Paris fait peaufiner les siennes dans l’Hexagone, par l’atelier qui jadis fabriquait pour Louboutin. Avant que celui-ci ne préfère l’Italie… Succès planétaire oblige, les quantités à produire devenaient sans doute trop importantes pour le sous-traitant français. C’est tout le mal que l’on souhaite à Please Paris, même si on aimerait que les entreprises françaises qui « marchent » ne soient pas obligées de délocaliser leur production… Fondatrice de Please Paris, la styliste Sandra Pergue a dessiné une collection très personnelle ou se côtoient des mocassins à semelle compensée, des escarpins ultra féminins, des chaussures plates et zippées ou encore des bottines à lacets, dont certaines arborent une chaleureuse toison en laine bouclée. Au total, cinq modèles déclinés en quinze versions composent cette première collection, où domine le veau glacé et vernis. A noter que pour faire de la place aux chaussures printemps-été, Sarah, Lou, Billy, Charlie et Alexa sont actuellement soldées. Que les élégantes qui souhaitent s’offrir de luxueuses chaussures made in France à moitié prix ne tardent pas trop : certains modèles sont en effet déjà épuisés.  ...

Empreinte : pour marcher français sans laisser de traces

Empreinte est une marque française de chaussures 100 % made in France. Si elle est encore récente, son fabricant, Solidur, a derrière lui soixante-cinq années d’histoire industrielle et familiale. Si celui-ci s’est bâti une solide une réputation sur le marché du « travail et de la sécurité », la nouvelle venue entend se faire une place sur le marché de la chaussure souple et confortable, pour la vie quotidienne. Surtout, elle mise sur l’éco-conception, la protection de l’environnement et la fabrication locale. Pour que le processus de production laisse le moins de traces possible, que l’empreinte CO2 soit la plus discrète. Tige, semelles extérieure et intérieure, lacets et doublure, tous les éléments qui composent une chaussure Empreinte sont en effet d’origine hexagonale. Les cuirs viennent ainsi d’une tannerie rodézienne, qui travaille des peaux de bovins élevés en Dordogne et dans le Cantal. Le tannage végétal de ces cuirs exclut tout produit chimique. Seules des substances naturelles — chêne, acacia, laurier et hêtre — sont utilisées, cela pour ménager l’environnement et notre santé. Grâce à ce procédé en effet, aucun risque de rejets toxiques dans la nature ni d’allergies cutanées. Les lacets, en cuir également, sont fournis par la même entreprise du sud de la France. Les semelles en caoutchouc sont quant à elles composées à 20 % de matériaux recyclés. Le fabricant n’a pas souhaité intégrer un pourcentage plus élevé de matériaux de ce type pour des questions de solidité, de résistance à l’usure. Enfin, la « première intérieure » est peaufinée à partir de fibres de coco, de latex et de « chutes » de liège, récupérées auprès d’un fabricant de panneaux isolants....

L’avenir des chaussures made in France Robert Clergerie se dessine en Asie

  Il y a deux ans environ, Robert Clergerie passait sous pavillon chinois. Atteint par la limite d’âge et faute de repreneur en France, le fondateur de l’entreprise a en effet dû se résoudre à vendre pour la deuxième fois l’entreprise qui porte son nom — il l’avait rachetée en 2005 pour empêcher sa disparition — , à un fonds d’investissement de Hongkong. Le nouveau propriétaire, RC Holdings, est une société créée en partenariat par le fonds d’investissement de Li & Fung — un géant chinois de l’habillement — et le Français Jean-Marc Loubier, un ancien de chez LVMH. Objectif des deux frères fondateurs de Li & Fung : créer un groupe de luxe, à l’image de Kering (ex PPR), de LVMH ou de Richemont. Contrairement à ses prestigieux concurrents cependant, le groupe chinois entend réunir en son sein des marques européennes sous-valorisées, moins connues et donc moins chères à l’achat. Outre Robert Clergerie, ils ont ainsi coup sur coup mis la main sur le Français Sonia Rykiel, sur le Franco-Italien Cerruti, sur le Belge Delvaux en encore sur l’Anglais Hardy Amies. Aujourd’hui, qu’en est-il de Robert Clergerie ?« Ça va plutôt bien, les nouveaux propriétaires investissant comme ils l’avaient promis pour assurer le développement de Clergerie, à l’étranger en particulier », assure la responsable du magasin qui, à Romans, jouxte l’atelier de fabrication. Pourquoi à l’étranger ? « Parce que les acheteurs français n’ont pas les moyens de s’offrir du made in France ou, s’ils les ont, ils préfèrent le plus souvent acheter plusieurs paires importées… Ce qui est sûr en revanche, c’est que les acheteurs chinois aisés n’ont pas envie de payer très...

Delicate Run : chaussures running luxueuses et made in France

Il y a quelques années, Veam faisait brièvement renaître la chaussure de sport made in France. Puis elle est malheureusement disparue, non pas faute de clients, mais pour des raisons internes à l’entreprise. L’un de ses deux fondateurs a décidé de retenter l’aventure et de lancer Delicate Run. Comme sa devancière et malgré son nom, il s’agit bel et bien d’une nouvelle marque française, de la création à la fabrication en passant pour la majorité des matières premières. Les Delicate Run sont des chaussure running typées années 1980, clairement positionnées luxe. En plus de leur fabrication artisanale dans l’ouest de la Hexagone, elles sont en effet confectionnées dans des matériaux nobles, le veau français en particulier, mais aussi, sur certaines modèles, le python d’Indonésie. Toutes sont doublées en veau, ce qui est rarissime pour une chaussure « sportive ». Les plus légères et estivales d’entre elles associent quant à elle le nylon, lui aussi d’origine française, au cuir. Toutes sont livrées dans une jolie boîte en bois. Delicate Run n’a bien sûr ni l’histoire ni le prestige de grands noms comme Dior, représentant du luxe à la française par excellence qui, pourtant, ne fait pourtant pratiquement rien fabriquer en France. Les sneakers de cette célèbre maison sont ainsi produits en Italie et vendus le double des Delicate Run. Pourtant, en termes d’exclusivité, difficile de faire mieux que la petite marque française : selon les modèles en effet, les quantités produites oscillent entre dix et vingt exemplaires. Qui dit mieux ? Site Internet Delicate Run : chaussures de sport et de luxe fabriquées en France...

Paraboot, des chaussures toujours made in France

Grosse actualité « chaussures » sur La Fabrique hexagonale ces derniers temps… Cette fois, place à un petit reportage réalisé par l’AFP chez Paraboot, un des rares fabricants français de chaussures à être restés fidèles à ses salariés, à ses clients et au made in France en général....

Petit guide pour acheter des chaussures made in France

Monter en gamme. Pour survivre, il faudrait donc que les entreprises françaises montent en gamme. Impossible en effet de rivaliser avec tous les produits venus des pays à bas coûts, alors pourquoi ne pas changer de catégorie et profiter de la bonne image de marque dont bénéficient encore les produits made in France ? Conséquence de ce positionnement : une majorité de consommateurs français ne peuvent plus s’offrir les productions hexagonales, qui s’adressent de plus en plus à la clientèle aisée du monde entier. Bienvenu dans un monde où les Français consomment chinois, tandis que Chinois, Japonais, Russes ou Américains aisés achètent français… Cette marche vers le haut de gamme est par exemple déjà très largement engagée pour les chaussures… Côté hommes, quelques entreprises perpétuent — où tentent de faire renaître — un savoir-faire ancien. Commençons par JM Weston, le symbole du soulier de qualité et made in France. L’entreprise limousine fabrique toujours l’essentiel de ses modèles dans sa région d’origine (quelques modèles « décontractés » sont en revanche importés). Elle est même une des seules à posséder ses propres tanneries, pour les tiges (les Tanneries du Puy), mais aussi pour les semelles de ses chaussures. Egalement positionné très haut de gamme, Robert Clergerie (ex Joseph Fenestrier) commercialise des collections essentiellement fabriquées en France, à Romans-sur Isère, cela même si l’entreprise appartient désormais à un groupe de Hong-Kong. C’est d’ailleurs clairement indiqué sur la semelle. Quand ce n’est pas le cas, c’est que « ça » vient d’ailleurs. Encore plus simple chez Joseph Malinge : ici, toutes les chaussures sont fabriquées dans le Maine-et-Loire. C’est d’ailleurs ce même fabricant qui peaufine les souliers Jacques & Déméter, une marque qui est aujourd’hui est devenue exclusivement masculine. Les collections Paraboot sont...

Stéphane Gontard, des chaussures 100 % made in France

« Lorsque nous l’avons rachetée en 1993, Stéphane Gontard était une marque homme réputée. Depuis, nous avons dû changé notre fusil d’épaule, les modèles femmes représentant désormais l’essentiel de notre production », explique Franck Lafontaine, qui dirige l’entreprise avec son frère. Chez les Lafontaine, les souliers est en effet une histoire de famille depuis trois générations… Pourquoi avoir préféré la femme à l’homme ? « Parce que le monde a changé, que la mondialisation est arrivée et que le marché homme est petit et conservateur. Et puis, n’oublions pas les baskets, portées tous les jours par les jeunes générations. Chez l’homme, la différence ne se fait pas sur l’originalité d’un modèle, mais sur son prix. » Et comment jouer sur les prix lorsque l’on produit en France ? Car en effet, chaque jour, 35 des 45 salariés de Stéphane Gontard fabriquent en France, à Gorron (Mayenne), l’intégralité des chaussures de la marque, à 90 % féminines. « Le marché de la femme est quatre à cinq fois plus important. Alors que pour leurs souliers les hommes sont réfractaires au changement, aux nouveautés, les dames osent et achètent davantage. On peut avec elles faire preuve de plus d’inventivité, de créativité. » Mais pas question d’abandonner l’homme pour autant… Revendeurs multimarques et boutiques propres La collection automne-hiver femme se décline ainsi en trois univers — Lolita, Incognita et Fashionata —, qui dispose chacun de sa propre identité, très marquée. Cette forte personnalité se retrouve également au sein de la collection homme, qui tranche avec ce que proposent les légions de nouvelles marques qui se fournissent dans les pays à bas coûts, voire chez nos voisins portugais, espagnols...

J.M. Weston, chaussures de luxe fabriquées en France, à Limoges

En dépit de son nom, J.M. Weston est une marque bien française. C’est même le principal représentant de la chaussure de luxe made in France pour homme. L’entreprise est implanté à Limoges depuis sa création, en 1891. Particularité de la manufacture : elle possède sa propre tannerie de cuir à semelles, où est pratiqué le tannage végétal extra-lent. Il semblerait que cela soit d’ailleurs un cas unique dans le monde ! Selon quelques cordonniers, la qualité des souliers n’est malheureusement plus la même depuis que l’entreprise est passée dans le giron du groupe André… En marge de ses souliers cousus Goodyear et norvégien, J.M. Weston fabrique également elle-même ses chaussures cousues Blake, que ses quelques concurrents français survivants sous-traitent à l’étranger. L’entreprise limousine réalise aussi ses propres lignes d’accessoires. Pour répondre à la demande de ses clients, J.M. Weston vend désormais des modèles sport à semelle de gomme. Ces chaussures, soudées et non cousues, sont les seuls modèles qui ne sont pas fabriqués par la manufacture. Ils sont importés d’Italie. Griffe masculine par excellence, J.M. Weston fait aussi un peu de place aux femmes, avec quelques modèles spécialement déclinés. Vers la rubrique...

Soft’in : de jolies pantoufles écologiques et made in France

  Les chaussons Soft’in sont fabriqués en France, à Romans. Ce ne sont pas des pantoufles « à la papa », quand bien même les traditionnelles charentaises ne manquent pas de charme. Non, les chaussons Soft’in sont des créations, des modèles que l’on ne retrouve pas ailleurs. Deux modèles sont disponibles, le Cosmos et le Polaris, déclinés chacun en plusieurs coloris, cela aussi bien pour les femmes que pour les hommes. Ajoutons que si un modèle « coquelicot » est spécifiquement réservé aux dames, les messieurs se voient quant à eux proposer trois déclinaisons sport. Un clin d’œil peut-être aux nombreux hommes que l’on accuse volontiers de n’être que des sportifs dans un fauteuil… Au moins ont-ils désormais les pantoufles qui siéent à leur activité favorite. Les pantoufles Soft’in sont fabriqués dans du feutre de polyester intégralement recyclable et certifié Œko-Tex. En outre, l’entreprise n’utilise ni PVC, ni phtalates, ni colorants azoïques, ni formaldéhydes, ni la moindre colle puisque les semelles, désormais antidérapantes, sont cousues. Bref, ce sont des chaussons légers, confortables, sains, qui plus est lavables en machine. Rappelons que c’est Soft’in qui fabrique les sneakers Atelier PM, là aussi des créations maison. Dernière précision : des promotions à – 20 % sont proposées toute l’année dans la rubrique « Bonnes affaires ».  Soft’in : pantoufles et sneakers made in France pour homme et femme ....
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