© Greenhook et My Nine

© Greenhook et My Nine

Ce n’est certainement pas grâce à leur nom qu’on va deviner qu’ils sont fabriqués dans l’Hexagone. Et pourtant, Greenhook* et My Nine sont bien made in France. Outre ce premier point commun, ils ont tous les deux la même finalité : suspendre, accrocher. Le Greenhook est en effet un cintre, c’est son côté hook, en carton, c’est son côté green. Sobre, plutôt élégant, pratique et visiblement très solide, le Greenhook est également éco-conçu. Il est en effet en carton élaboré à partir de papier recyclé. Recyclable à 100%, biodégradable, le Greenhook est certifié Ange bleu, un label allemand particulièrement strict. Et lorsque l’on sait qu’outre-Rhin, on ne plaisante pas avec le développement durable… Les tests de résistance à la torsion et au déchirement ont prouvé que ce cintre était aussi solide et résistant que les autres, malgré son apparente — et fausse — fragilité. Sa finesse présente en revanche un avantage indéniable : le cintre prend très peu de place, ce qui permet d’optimiser les espaces de rangement. Les modèles robustes qui affichent 1 cm d’épaisseur occupent en effet beaucoup plus de place dans votre penderie, ce même si rien n’y est suspendu. Le Greenhook présente donc toutes les garanties d’un cintre ordinaire avec l’avantage d’être moins encombrant. Mais ce n’est pas son seul atout. La glissière à cravate, à foulards ou à ceintures, les encoches pour les robes ou les hauts à bretelles ou encore la barrette à pantalon — brevetée —, qui empêche celui-ci de glisser et de se retrouver par terre, parfaitement tire-bouchonné, toutes ces astuces sont autant de plus par rapport aux traditionnels cintres en plastique, en fer ou même en bois.
Changeons de registre et de matériaux et intéressons-nous au My Nine. Si celui-là sert lui aussi à suspendre, à accrocher, là s’arrête la ressemblance avec le cintre écolo.  Ce petit objet métallique de 17 g seulement, figurant un 9, sert en effet à accrocher son sac lorsque l’on est en promenade. Grâce à My Nine, plus besoin de laisser son sac à ses pieds, sur le sol sale ou mouillé d’un bar, d’une terrasse ou d’un restaurant. Il suffit en effet de poser son petit 9 sur le bord d’une table et d’y suspendre son sac. L’astucieux petit « crochet » existe en rouge, en rose, en noir, en violet, en vert ou en aluminium. Pas grand-chose à ajouter tant l’objet est simple et intelligent. Il fallait juste y penser, avoir l’idée, puis la mettre en pratique. Alors bien sûr on peut considérer qu’il s’agit là d’un bidule supplémentaire, parfaitement inutile. On peut aussi avancer qu’avec My Nine, vous protégez votre sac, vous faites en sorte de ne pas le salir, de ne pas l’abîmer. Il se rapproche alors de la paire d’embauchoirs qui donne longue vie à vos chaussures préférées, ou de l’étui qui protège vos lunettes des salissures et des rayures.
En ce sens, ce gadget est parfaitement utile, parce qu’il évite le gâchis, la surconsommation.

* Un autre fabricant français, Chic Green, propose également plusieurs modèles de cintres en carton recyclé. Ils existent en différentes tailles — enfants, ados-femmes et hommes — et sont personnalisables, grâce à l’utilisation d’encres végétales. Ils sont intégralement fabriqués en Normandie.