MISE A JOUR JUIN 2013 : L’EDITO A CESSE SES ACTIVITES

Est-ce que Waaf est une lampe qui a du chien — comme le propose le site de L’Edito —, ou bien est-ce un toutou qui a se prend pour une lumière ? Pas facile de trancher et pas très important en fin de compte. Ce qui est sûr en revanche, c’est que Waaf est originale. Dressée sur ses pattes arrière à faire la belle, assise, couchée ou campée sur ses quatre pattes, cette lampe peut adopter nombre de positions, sur une table ou un bureau, sur le sol dans le coin d’une pièce, voire dans une niche, creusée dans un mur. Résultat, les types d’éclairage possibles sont nombreux, selon que l’on souhaite éclairer un plan de travail, un mur, un plafond ou un objet. Attention cependant à ce que Waaf ne vous regarde pas dans les yeux…
Avec son look de « clébard » à collerette — pas le droit de se gratter ! –  comme on en croise parfois dans la rue, Waaf a l’air très sympathique. Elle est en ce sens à l’opposé de certaines lampes fameuses dont les rééditions fleurissent ici et là. Alors que celles-ci se la jouent œuvre d’art et vous contemplent du haut de leur prestigieuse histoire, celle-là, avec sa fine queue de fil électrique — le câble gainé de coton est disponible en noir, en blanc ou en rouge —, ne se prend pas au sérieux. Créée par Pierre Stadelmann pour L’Edito et manufacturée à la demande en France, à côté de Paris — où les illustres rééditions sont-elles produites ? —, Waaf est pourtant beaucoup plus rare que ses prétentieuses congénères, fabriquées Dieu sait où.
Grâce au principe de la coédition — et donc au cofinancement des internautes —, la fabrication est désormais lancée. Il est donc tout à fait possible d’adopter Waaf dès à présent. Et même d’en choisir la couleur.

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