Little Duck, tenues de plage anti-UV fabriquées en France

Mise à jour septembre 2013 : Little Duck envisage à court terme de délocaliser sa production

Implantée de la sud de la France, Little Duck crée et commercialise des vêtements de plage destinés à protéger les enfants des rayons du soleil. Pourquoi les enfants ? Parce qu’ils sont particulièrement fragiles et que l’immense majorité des lésions de la peau dues au soleil qui apparaissent chez l’adulte ont pour origine une exposition trop importante pendant les plus jeunes années. Logique puisqu’on estime que près de 80 % de l’exposition totale au soleil pendant une vie se fait avant l’âge de 18 ans. En protégeant les enfants des rayons du soleil, il ne s’agit donc pas uniquement de leur éviter de douloureux coups de soleil ; il s’agit aussi de garantir leur santé future, lorsqu’ils se préoccuperont à leur tour de protéger leurs propres enfants. Et la météo ne fait rien à l’affaire : les UV sont dangereux de mai à septembre et de 12 à 16 h 00, quel que soit le temps. Une agréable petite brise ou un ciel couvert ne sont en rien des remparts efficaces contre les brûlures. Ce n’est pas la chaleur qui endommage la peau, ce n’est pas davantage la fraîcheur qui la préserve.
Pour permettre aux enfants de profiter des beaux jours à l’air libre, Little Duck a donc développé une gamme de hauts et de bas pour les filles et les garçons âgés de 3 à 10 ans. Dans les toutes prochaines semaines — nous vous en reparlerons —, l’entreprise commercialisera également deux nouveaux modèles pour les plus petits (de 6 mois à 2 ans). Colorés et un poil rétro, ces petits vêtements sont tout sauf austères. Rayures, petits pois, fleurs et autres motifs en font au contraire des tenues que les enfants seront très ravis d’arborer. Surtout s’ils leur permettent de barboter pendant des heures — mais avec chapeaux et lunettes ! — sans devoir obéir aux parents qui exigent un retour immédiat sous le parasol.

Explorateurs des mers : t-shirt Lille Duck pour garçon fabriqué en France
Confectionné dans un atelier du sud-est de l’Hexagone, ils le sont dans un tissu doux et confortable — importé d’Espagne, puisque la France ne fabrique presque plus de textile, mais beaucoup de crèmes solaires ! — composé à 92 % de polyamide et à 8 % d’élasthanne, qui plus est garanti Oeko Tex. Elégants et légers, ces bikinis et autres t-shirts sont certifiés UPF 50+ : ils protègent contre 98% des rayons du soleil, même après la baignade.
Car si rester couvert est le moyen le plus efficace de ménager sa peau en été, tout dépend de la « couverture ». Porter n’importe quel vêtement ne garantit pas une protection optimale contre les rayons du soleil. Pis : en pensant ne rien risquer, on s’attarde plus volontiers en plein soleil alors que la majorité des tissus laissent passer les ultra-violets, responsables des dommages irréparables à la peau. Plus la maille du tissu est aérée, plus la couleur est claire et plus les UV passent au travers. Et si le vêtement est mouillé, il ne protège presque plus du tout.
Ce n’est pas un hasard si l’Australie est le premier pays a avoir promu le port des vêtements et à avoir élaboré les normes et les textiles protecteurs. Leur population d’origine britannique à peau blanche et cheveux clairs et leur soleil redoutable ne font en effet pas très bon ménage…

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