Hydrolienne DCNSDans l’ombre des grandes manœuvres autour de l’activité énergie d’Alstom, d’autres entreprises françaises se mobilisent pour fournir l’énergie de demain, en se positionnant notamment sur le marché des hydroliennes. Ainsi la DCNS, qui a annoncé mi-avril l’implantation d’une ferme hydrolienne de 300 MW dans la Manche. Avec Open Hydro, co-entreprise dont elle détient près de 60 %, l’ex Direction des Constructions Navales se positionne face à ses grands concurrents, Siemens et Alstom notamment. Les 150 hydroliennes de cette future ferme seront assemblées à Cherbourg. La DCNS s’est en outre portée candidate pour l’installation de quatre fermes pilotes au Raz Blanchard (Cotentin) et au Fromveur (Finistère), au même titre qu’Alstom et deux autres entreprises tricolores, Hydroquest et Blue Shark Atlantique. Ces deux petits industriels français proposent des solutions techniques originales, prometteuses et plus petites que les imposantes hydroliennes de leurs grands grands concurrents.
Toutes ces initiatives pour produire de l’électricité grâce au seul mouvement incessant des océans prouvent que l’avenir de la production d’énergétique ne se limite pas aux turbines — tant convoitées par General Electric et Siemens — des centrales nucléaire ou de celles qui fonctionnent au gaz, au fioul ou au charbon.

 

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