© Fevad

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S’ils devaient compter sur les réseaux de distribution classiques, qu’il s’agisse de la grande distribution ou des petits commerces, les entreprises qui fabriquent ou font fabriquer en France ne vendraient pas grand-chose. Il est en effet aussi difficile de trouver des produits made in France au sein des commerces de proximité qu’en hypermarchés, surtout s’il s’agit d’habillement. Coincés entre, d’un côté, des loyers exorbitants dont ils répercutent le coût dans leurs prix de vente et, de l’autre, des marges très confortables qu’ils ont pris l’habitude de s’octroyer sur les marchandises venus des pays à bas coûts, ces commerçants préfèrent de beaucoup les « bienfaits » de la mondialisation à la ceux de la production locale.
Partant, le meilleur — le seul ? — moyen de vendre, mais aussi d’acheter des vêtements, des chaussures ou de la maroquinerie de fabrication française est de le faire sur Internet. Point de salut pour les petites marques made in France en dehors d’une e-boutique, à défaut de leur propre magasin physique qu’elles n’ont en général pas les moyens de « s’offrir ». Ainsi débarrassées des marges des distributeurs qui rendent leurs produits invendables, ces entreprises et autres marques peuvent s’adresser directement au consommateur final. La difficulté est alors d’être visible sur Internet, ce qui n’est pas non plus une mince affaire…
La vente en ligne n’est bien sûr pas réservée aux petites marques locales et de plus en plus de grandes enseignes, qui elles ont pignon sur rue, vendent désormais en ligne. Il ne s’agit pas pour elles d’une question de survie, mais simplement de multiplier les canaux de distribution pour vendre le plus possible au plus grand nombre. Du coup, les grandes enseignes se livrent une concurrence acharnée tandis que les même produits standardisés se retrouvent partout ou presque, avec comme seules différences des étiquettes différentes… Résultat, le commerce traditionnel a le bourdon

Offre pléthorique, tarifs imbattables et confort d’achat

Si l’on en croit la Féderation e-commerce et vente à distance (la Fevad) en revanche, le commerce en ligne croît d’année en année aux dépens du commerce physique. La France se classe aujourd’hui au 6e rang mondial en termes de e-commerce. Outre le choix que proposent des milliers de boutiques en ligne, le tarifs plus intéressants et la possibilité de faire son shopping sans quitter son salon jouent en sa faveur. Les prochains soldes d’été comme ceux d’hiver vont sans doute pour beaucoup se faire sur Internet plutôt que dans des boutiques uniformisées et bondées.
L’amélioration des conditions d’envoi et de retour des marchandises achetées en ligne participent au développement de l’achat à distance. De plus en plus de vendeurs proposent en effet différents moyens d’envoi selon que l’on privilégie le coût ou le délai de livraison par exemple. Les retours sont en outre souvent gratuits sur les e-boutiques les plus importantes. Certains sites permettent désormais de comparer les conditions d’envoi et les tarifs proposés par différentes entreprises — UPS, Chronopost… — en fonction de la destination du colis, de sa taille et de son poids, etc. Ainsi, faire un envoi de colis avec Packlink permet de choisir la meilleure solution en fonction de ses besoins et priorités. Bien pratique côté acheteur pour savoir si les frais d’envoi facturés par tel ou tel vendeur sont raisonnables ou non. Bien pratique aussi pour ces mêmes vendeurs lorsqu’ils ont à sélectionner le prestataire avec lequel travailler. Bien pratique enfin pour tous ceux qui sont encore rétifs aux achats sur Internet, mais qui peuvent avoir, de temps en temps, un cadeau de Noël ou d’anniversaire à envoyer…

 

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