Voici ce qu’on appelle une entreprise dynamique ! Il y a un peu plus de deux mois seulement, BRM Chronographes présentait la FF39-40, une toute nouvelle montre au design très original.
C’est aujourd’hui au tour des modèles Racing, qui chez BRM Chronographes sont désignés par la lettre V, de se renouveler. Ces montres sportives sont au catalogue de la marque française depuis près de vingt ans. Des classiques, donc. Certaines d’entre elles, réunies au sein de la collection Art Car, se distinguent de leurs sœurs par leurs couleurs vives. Deux nouveaux modèles viennent compléter cette famille colorée : la V6-44-SA et la V6-44-SA-SQ.

Couleurs et mécanique en suspension

Pour les non-initiés, le nombre 44 désigne le diamètre du boîtier. Ces deux modèles affichent par conséquent un format respectable. Autant dire qu’elles ne sont pas destinées aux poignets fins. Pour eux, il existe les V3-32 et autres V7-38.
Continuons de décortiquer les appellations respectives de ces deux nouveautés. Les lettres SA sont les initiales des mots Shock et Absorber. Chacune de ces montres est équipée de six points de suspension, en l’occurrence trois ressorts situés à l’avant du mouvement et trois vérins à l’arrière. Objectif de cet astucieux dispositif, développé par BRM Chronographes : protéger le calibre des secousses et autres chocs susceptibles de l’abîmer, de le dérégler. Un vrai plus pour des modèles à vocation sportive. Et que signifie SQ ? Ce sont les deux premières lettres du mot « squelette ». Le deuxième modèle est en effet en grande partie transparent, le cadran et le fond, en verre, ne cachant rien de sa mécanique ni de sa structure.

La BRM V6-44-SA-SQ n’est assurément pas une montre de luxe comme les autres. © BRM Chronographes

Modèles high-tech et fabrication artisanale

Cette impudeur mise à part, les deux nouvelles montres Art Car partagent les mêmes caractéristiques techniques. Le boîtier, le rehaut, les cornes et la couronne sont taillés dans de l’inox 316 PVD noir, décoré de touches de laques, déposées à la main. C’est également à la main que sont peints les trois ressorts, en jaune, en orange et en bleu. Quant aux trois aiguilles blanches, elles sont recouvertes de Superlumiova®, qui leur permet d’être parfaitement visibles dans l’obscurité.
Cette boîte, transparente ou non, abrite un mouvement — suspendu — 28 rubis, à remontage automatique. Le bracelet à trous est quant à lui fabriqué dans de l’Alcantara noir. Ses doubles coutures sont réalisées minutieusement à la main. Même la boucle simple de ce bracelet est usinée dans la masse, par les spécialiste de la Manufacture BRM. Étanches à 100 mètres, ces montres disposent d’une réserve de marche de 38 heures environ.

Chaque pièce de couleur est laquée à la main. Chez BRM Chronographes, on est très la loin de la fabrication industrielle.
© BRM Chronographes

Les montres BRM sont vraiment made in France

Si le mouvement 2824/2 est d’origine suisse, il est revu en profondeur par les horlogers maison. L’entreprise dispose en effet de toutes les compétences maison, comme le prouve le calibre développé et fabriqué en interne. Un mouvement qui est uniquement implanté dans les modèles les plus exclusifs de la marque.
Autant dire qu’apposer l’appellation Manufacture au nom BRM est on ne peut plus justifié. De toutes les productions tricolores, les montres qui sortent de l’atelier de BRM Chronographes figurent parmi celles qui méritent, le plus, l’appellation made in France.